Dans les Pays de la Loire, le second confinement n’a pas entrainé de baisse importante des niveaux de pollution. Les seules baisses notables ont concerné le dioxyde d’azote lié au trafic routier, essentiellement sur les axes très circulés.

Par exemple, au niveau du boulevard Victor Hugo à Nantes, les niveaux ont diminué de 23 % sous l’effet du second confinement (contre près de 65 % lors du premier confinement). Cela s’explique par la baisse plus modérée du trafic routier lors de ce deuxième confinement (-30 % à Nantes contre -70 % en avril).

Pour les particules, il n’y a pas d’effet des baisses d’activité, ni au printemps ni en novembre, en raison de la multiplicité des sources (activités industrielles, chauffage, trafic routier, agriculture, …) et de phénomènes de transport à large échelle.

Ces résultats confirment qu’il est nécessaire d’agir sur le trafic routier en réduisant la circulation des véhicules thermiques, ainsi que sur tous les autres secteurs d’activité pour améliorer la qualité de l’air.