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L’air contient :
La majorité des polluants atmosphériques n’a pas d’odeur spécifique. L’ammoniac NH3 ou l’hydrogène sulfuré H2S (odeur d’œuf pourri) sont odorants mais non toxiques à faible dose.
Le monoxyde de carbone CO n’a pas d’odeur, mais peut être mortel en atmosphère confinée.
source : Citépa, inventaire départemental France 2000, mise à jour février 2005 sauf benzène, données 1999.
Les pics de pollution provoquent des effets immédiats en général sans gravité (toux, maux de gorge, maux de tête, irritation des yeux). Mais des conséquences sérieuses (décès anticipé, hospitalisation) sont possibles chez des personnes fragiles.
La pollution de tous les jours est celle que nous respirons en permanence. Caractérisée par un mélange complexe de polluants à faible teneur, elle est également associée à des effets immédiats. Elle peut aussi engendrer des effets retardés : aggravation de l'asthme, atteinte du système immunitaire et diminution de la fonction respiratoire. Un excès de risque de cancer a été évoqué pour les particules fines, mais il n'est pas formellement démontré.
Après le coucher du soleil, vers 19 h, l’inversion se construit sur les 50 premiers mètres. Le sol continue à se refroidir par rayonnement vers l’atmosphère et ce beaucoup plus rapidement que les couches situées au dessus. Le gradient positif (inversion) culmine à son maximum à la fin de la nuit vers 7h. L’inversion commence à se détruire lorsque l’ensoleillement est devenu suffisant. Vers 12h, le gradient devient supérieur au gradient moyen ce qui permet la diffusion verticale des polluants.
Ces 3 plans sont issus de la Loi sur l'Air et l'Utilisation Rationnelle de l'Énergie du 30 décembre 1996. Laure
PDU Nantes
PDU Angers
PDU Saint-Nazaire
PRSE Pays de la Loire (Plan régional santé/environnement des Pays de la Loire)