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à l'approche de l'été, Air Pays de la Loire renforce sa vigilance sur l'ozone[19/07/2006] (actualités - communication, ozone)En juin, les Pays de la Loire, comme le reste du territoire français, ont connu leurs premières hausses significatives d'ozone. Cette situation n’est pas exceptionnelle : chaque année, le printemps et l’été s’accompagnent de hausses ponctuelles d’ozone. Durant la canicule exceptionnelle d'août 2003, année record, dix jours de forte pollution à l'ozone avaient été dénombrés. En ce début de période estivale, cet article décrit le dispositif d'information mis en œuvre en cas de pic de pollution et les comportements à adopter. |
Les Pays de la Loire ne sont pas épargnés par l'ozone :la procédure d'information pour l'ozone a été déclenchée pendant quinze jours depuis 1998
Dans les Pays de la Loire, une procédure d’information ou d’alerte est déclenchée lorsqu’Air Pays de la Loire prévoit ou constate le dépassement d’un seuil réglementaire, à l'échelle d'une agglomération ou d'un département.
Par délégation des préfectures de département, Air Pays de la Loire informe par fax les autorités publiques, les collectivités territoriales, le secteur médical, les médias… Ces organismes relaient ensuite cette information auprès du public. Cette information est aussi accessible sur www.airpl.org et par e-mail (abonnement gratuit : www.airpl.org/lettres d'info).
Capable de pénétrer profondément dans les poumons, l’ozone provoque à forte concentration une inflammation et une hyper-réactivité des bronches. Des irritations du nez et de la gorge surviennent généralement, accompagnées d’une gêne respiratoire. Des irritations oculaires sont aussi observées.
Les enfants dont l’appareil respiratoire est en plein développement, les asthmatiques, les insuffisants respiratoires chroniques et les personnes âgées sont souvent plus sensibles à la pollution par l’ozone.
Les effets de l’ozone sont accrus avec les efforts physiques intenses, qui augmentent le volume d’air, et donc d’ozone inhalé.
Seule une baisse durable à grande échelle des polluants précurseurs d'ozone (oxydes d’azote, COV) pourra limiter l'apparition de ces épisodes de pollution. Pour cela, plusieurs dispositifs sont en vigueur : directives européennes, plan national de réduction des émissions de Composés Organiques Volatils (COV), plan régional de qualité de l’air (PRQA) des Pays de la Loire, plan de protection de l’atmosphère (PPA) Nantes – Saint-Nazaire, plans de déplacements urbains (PDU).
La baisse des émissions de polluants précurseurs de l'ozone est aussi de la responsabilité de chaque citoyen. En cas de pic d'ozone, il est recommandé :
De plus, en cas de déclenchement du niveau d’alerte, les préfectures concernées et les services de l’État (Drire, DDE…) seraient amenés à mettre en œuvre des mesures d’urgence visant à limiter les émissions des sources fixes (établissements industriels…) et mobiles (transports…).
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se documenter sur les alertes :
article "Les modalités d'information du public en cas de pic de pollution"
