
|
évaluation de l'impact sanitaire de la pollution atmosphérique de l'unité urbaine d'Angers[01/02/2011] (actualités - particules)Dans le cadre du Plan Régional de la Qualité de l'Air des Pays de la Loire, l'Institut de Veille Sanitaire a réalisé une évaluation de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique sur l’unité urbaine d’Angers. Cette étude recommande plus particulièrement la réduction des émissions de polluants à la source et le renforcement de la surveillance des particules fines PM2,5. |
L'INVS a évalué l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique sur 12 communes de l’unité urbaine d’Angers, soit une population totale de 227 771 habitants.
L’impact sanitaire à court terme attribuable à la pollution atmosphérique a été estimé chaque année à 33 décès anticipés tous âges confondus, 14 admissions hospitalières pour motif respiratoire et 20 admissions hospitalières pour motif cardio-vasculaire chez les adultes de 65 ans et plus.
Une diminution des niveaux de fond journaliers des polluants permettrait d’éviter un tiers des décès et plus de 20 % des hospitalisations dus à la pollution atmosphérique.
S’agissant de l’impact sanitaire à long terme, une diminution de 5 μg/m3 de la valeur moyenne annuelle des PM10 permettrait d’éviter 32 décès sur la totalité des décès enregistrés annuellement.
Cette étude a montré que des effets sanitaires apparaissent malgré de faibles niveaux de pollution qui respectent les objectifs de qualité.
L’étude recommande le renforcement de la surveillance des particules, particulièrement les PM2,5.

