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Rapport annuel 2025

  • Air extérieur
  • Air intérieur
  • Émissions climat
  • Pollens
Dans le rapport annuel 2025, vous trouverez notamment :
  • le bilan de la qualité de l’air en 2025 dans la région
  • une analyse sur l’usage du bois-énergie dans les Pays de la Loire
  • une présentation de la nouvelle gouvernance pour la surveillance des pollens

À retenir pour 2025

Carte des Pays de la Loire présentant la répartition annuelle des indices de qualité de l’air pour plusieurs villes à l’aide de diagrammes circulaires. Dans chaque ville, la majorité des jours présente une qualité de l’air moyenne (bleu/vert) : 79 % à Laval, 75 % au Mans, 75 % à Angers, 78 % à Cholet, 77 % à Nantes, 80 % à Saint-Nazaire et 80 % à La Roche-sur-Yon. Les jours de qualité dégradée (jaune) représentent ensuite entre 16 % et 20 % selon les villes (jusqu’à 20 % à Angers). Les jours mauvais (rouge) restent minoritaires, entre 3 % et 5 %. Les jours bons (bleu clair) sont très peu nombreux, entre 0 % et 2 %. Aucun épisode avec une qualité de l’air très mauvaise ou extrêmement mauvaise n’est observé dans la région.

 

Suite à une année 2024 qui présentait des niveaux faibles de pollution liés à des conditions météorologiques particulièrement propices à la dispersion des polluants, les niveaux de 2025 sont plutôt conformes à ceux enregistrés en 2023. 

 

Un seul dépassement du seuil d'information a été mesuré pour les PM10 à Laval le 14 janvier 2025. À cette date, le temps froid et calme (peu de vent) a été propice aux émissions de particules par le chauffage individuel au bois et à la stagnation des polluants au sol.

 

 

En 2025, la qualité de l'air dans les Pays de la Loire a été qualifiée* de :

 

• bonne au plus 2 % des jours de l'année ;

• moyenne la majorité du temps (75 à 80 % des jours de l'année) ;

• dégradée entre 16 et 20 % du temps ;

• mauvaise ponctuellement (4 à 5 % du temps) ;

• aucune journée n'a connu d'indice très mauvais.

 

Comme les années précédentes, c'est l'ozone qui détermine le plus souvent l'indice. La dégradation de l'indice de qualité de l'air survient en hiver en lien avec les niveaux de particules (notamment particules fines PM2.5) et au printemps et en été en lien avec l'ozone*. Aucune journée avec un indice très mauvais n’a été comptabilisée sur l’ensemble de la région.

 

* sur la base des 7 principales agglomérations.